confinement

Depuis le début du confinement, les établissements bancaires en France ont été appelés à rester ouverts pour servir les clients et les abonnés en ces temps de crise. Les banques traditionnelles ont pris diverses mesures afin de protéger leurs collaborateurs tout en assurant la continuité de leurs services. Mais quid des banques en ligne ?

Comment font-t-elles pour faire face à cette crise ? Pendant ce confinement, comment les clients se comportent-ils ? Décryptage.

Pas de grands changements pour les banques en ligne

Boursorama, Fortuneo, Orange Bank ou encore Hello Bank, toutes les banques en ligne seraient mieux préparées pour faire face à cette crise qui gangrène notre économie. Le télétravail fait partie des mesures prises par ces plateformes en vue de prioriser la sécurité de leurs collaborateurs.

Par ailleurs, le modèle relationnel de ces établissements serait déjà adapté à la situation actuelle. Comme à l’accoutumée, les usagers peuvent prendre contact avec leurs conseillers à distance. Si des réorganisations, notamment au niveau des horaires, ont été adoptées, la plupart des néobanques restent joignables par téléphone.

Certains établissements préconisent l’utilisation du mail en raison du nombre important des requêtes. D’autres recommandent l’usage d’autres moyens déjà présents tels que les réseaux sociaux, les différentes applications ou encore les chats.

Qu’à cela ne tienne, les usagers des banques dématérialisées ont déjà l’habitude de la gestion à distance. D’autant plus qu’ils peuvent avoir accès à toutes leurs informations financières depuis leur espace client en ligne. Selon une étude récente, ces plateformes ont enregistré une forte progression de leur audience depuis le début du confinement.

Si vous souhaitez ouvrir un compte courant dans une banque en ligne pour gérer facilement votre argent en cette période de crise, n’hésitez pas à consulter les offres proposées chez Détective Banque. Ce comparatif en ligne propose également des avis objectifs sur la majorité des établissements bancaires en France, y compris les banques en ligne et les néobanques.

Des opérations bancaires qui tournent au ralenti à cause du confinement

Malgré toutes les mesures prises par les banques en ligne pour assurer la continuité de leurs services, elles ont constaté une forte baisse en matière de crédit et de consommation courante des usagers. En effet, en ces temps de crise, les projets sont laissés de côté et les dépenses limitées. La consommation est réduite au e-commerce, à la VOD et à l’alimentation. L’utilisation des cartes bancaires comme moyen de paiement est quant à elle fortement revue à la baisse.

À la place, la prudence est de mise. Malgré la forte baisse du taux d’intérêt en février 2020, les gens épargnent. D’importants mouvements de collecte, notamment sur des livrets d’épargne, ont été ainsi observés.

Selon les experts financiers, les Français ne reprendront pas de sitôt leurs différents projets. Il va falloir attendre la rentrée au plus tôt pour revoir les différentes demandes de crédits à la hausse.

Une recrudescence d’intérêt pour les marchés financiers

Malgré la crise économique engendrée par cette pandémie, on remarque un regain d’intérêt des usagers des banques en ligne pour les marchés financiers. En effet, les experts financiers ont constaté une forte hausse des ouvertures de comptes en PEA et une chute des cours des actions. Cela fait suite à la crise mondiale déclenchée par la pandémie. De nouveaux clients, séduits par cette baisse des marchés, se sont alors manifestés. Cette période de crise leur permet de prendre position sur des valeurs qui ne leur sont pas accessibles habituellement.

Chez Boursorama par exemple, le regain d’intérêt pour la bourse a déjà été constaté depuis les trois derniers mois de l’année dernière. Toutefois, depuis le début de cette crise, une forte augmentation de cet intérêt a été notée. La plupart des ordres de bourse portent sur des achats et les plus jeunes optent pour des valeurs premium. Quant aux autres clients, ils choisissent de mobiliser leurs liquidités afin d’acquérir de nouvelles actions, peu cotées, voire multiplier leurs capitaux.

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